Lorsque le blanc rencontre le noir, un grand vide

Lorsque le blanc rencontre le noir, un grand vide

sam, 23/12/2017 – 10:40
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Chaque individu cherche la lumière, étant prêt à piler sur les autres pour s'élever vers un grand mur blanc.

Photo : André Chamberland

Quand le noir rencontre le blanc, que du gris, puis un grand vide, un mur blanc. Quelle que soit la race ou la couleur de la peau, chaque personne est arriviste au fond d’elle-même. Pour s’élever dans le monde social, du travail, politique, etc., chacun est prêt à tout pour atteindre le sommet, la lumière. Devenir le phare qui guidera, dirigera et qu’on suivra est son seul but. Attention aux prédateurs qui utilisent les mêmes tactiques. Et il n’y a pas pire prédateur que l’humain pour l’humain.

C’est au travers des autres gens qu’il aperçoit un filin de lumière si brillant qu’il veut atteindre et devenir. Le défi à relever est que les autres aussi visent le même but. Certains, moins respectueux, peu éthiques, mal intentionnés sont prêts à tout pour cela. C’est le cas de sectes religieuses (l’islam radical par exemple). C’est aussi le cas de politiciens et de formations politiques corrompus (le PLC et le PLQ par exemple).

Ils renient les populations et minent leur crédibilité. Ils pilent sur eux pour avancer plus vite, quitte à les écraser, à les tuer. Les détruire constitue leur unique solution, car le temps presse. Pour arriver à leurs fins, ils sont prêts à passer par l’étape du métissage pourvu que cela se fasse très rapidement, en moins d’un an. Lorsque le blanc rencontre le noir, tout devient gris ou beige, neutre. Un grand vide blanc comme un « blanc de mémoire » programmé suivra !

Des murs

Oh ! Parfois des obstacles se dressent. Ces murs de lamentations ou de béton sont vite détruits au bélier mécanique ou au char d’assaut idéologiques. L’information devient contrôlée, la vérité fait place à celle de l’imposteur, la liberté d’expression limitée, des lois contournées ou changées.

Ces murs, ils les ont parfois volontairement érigés pour bloquer leurs adversaires. Tous ceux qui ne pensent pas comme eux et ne sont pas dans leur clan ou leur projet sont considérés des ennemis. Il faut donc les contrer. Des associations saugrenues sont négociées avec des groupes sociaux anarchiques de pression. Semer le chaos leur apparaît comme une étape essentielle pour que le peuple lui-même en vienne à se rallier. Du chaos surgira ensuite la lumière. Sinon, miner la crédibilité des « mécréants » et les détruire grâce à ces groupes d’instrumentation leur semble acceptable. Ils élimineront plus tard ces anarchistes quand le but visé sera atteint.

Puis le blanc apparaît enfin facilement accessible. Trop brillant, si aveuglant qu’ils se frappent sur ce grand mur blanc où ils périront pour le plus grand bien du peuple autochtone. Leur propension à tout diriger, posséder, contrôler les aura conduits à leur perte. Voilà où en sera le Québec en 2018 !

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