Il y a trop d'impôt au Québec, dénonce l'IEDM

Il y a trop d'impôt au Québec, dénonce l'IEDM

jeu, 13/09/2018 – 18:35
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L'Institut économique de Montréal (IEDM) croit que le taux d'imposition des entreprises nuit aux entrepreneurs.

Voici la ou les sources de cet article : IEDM #1 et #2Voici la source de la photo : stevepb, CC0

L'Institut économique de Montréal (IEDM) a publié, jeudi, un communiqué de presse sur son site Internet qui semble se vouloir à l'intention des politiciens et lequel résume les analyses contenues dans son nouveau Cahier de recherche Entrepreneuriat et fiscalité : Comment l'impôt affecte l'activité entrepreneuriale. Son message est clair : « trop d'impôt tue l'entrepreneuriat » et « il faudrait peut-être rappeler [aux politiciens] que l'entrepreneuriat est influencé par la fiscalité ».

« Lorsqu'il y a moins d'entrepreneurs, il y a moins de croissance économique et moins de prospérité pour financer les programmes gouvernementaux »

Pour Mathieu Bédard, auteur de la publication et économiste au sein de l'IEDM, il y existe une corrélation entre la fiscalité et l'entrepreneuriat. Selon M. Bédard, « Les impôts et taxes influencent les incitations à démarrer une entreprise et la capacité d'un individu à accumuler le capital nécessaire pour se lancer en affaires ».

Un message adressé indirectement aux politiciens actuellement en campagne électorale dans la province, donc, car selon M. Bédard, « ceux dont la préoccupation est de maximiser les ressources de l'État ont […] un intérêt à ne pas asphyxier l'entrepreneuriat avec des impôts démesurés ».

L'IEDM ajoute qu'un allègement fiscal pour les entreprises n'a pas nécessairement une incidence à la baisse en ce qui a trait aux revenus de l'État. L'auteur derrière le nouveau Cahier de recherche de l'Institut Économique de Montréal appuie d'ailleurs cette hypothèse en précisant que « [l]es revenus de l'impôt fédéral sur le revenu des entreprises sont restés relativement stables entre 2001 et 2012, alors que le taux d'imposition des entreprises a presque été coupé en deux », preuve selon lui que « l'activité entrepreneuriale a augmenté pendant la période ».

Enfin, fidèle à sa mission d'alimenter « le débat sur les politiques publiques au Québec et partout à travers le Canada en proposant des réformes créatrices de richesse et fondées sur des mécanismes de marché », l'IEDM conclut son communiqué en affirmant que « [d]es politiques publiques de concurrence, d'allègement fiscal et d'ouverture des frontières, ainsi qu'un faible niveau de réglementation, sont des façons efficaces d'encourager nos entrepreneurs sans que cela coûte plus cher aux contribuables ».

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Commentaires

Le patronat est la pire sangsue que l'on puisse imaginer.

Trop d'impôts, pas assez d'évasion fiscale, trop de taxes, trop de redevances, trop de programmes sociaux...alouette !

Mais jamais assez de subventions.

Un cancer qui ronge la planète de toutes les manières possibles : les riches et leur appétit inassouvissable.