Un homme accusé de sexualiser un garçon de 8 ans

Un homme accusé de sexualiser un garçon de 8 ans

lun, 01/08/2018 – 13:30
Posté dans :
0 commentaire

L'américain Brandon Hilton s'est servi d'un enfant montréalais pour faire la promotion de sa boutique de vêtements érotiques.

Sources : Facebook (Archive), Instagram, Twitter #1, #2, #3, #4Etsy et Campagne Québec-Vie / Photo : The House of Mann

Brandon Hilton est un musicien américain LGBT+ qui connaît un certain succès. En outre, il possède une boutique, The House of Mann, où il vend des vêtements érotiques qui, précise-t-il, sont faits à partir de matériaux véganes chaque fois que cela est possible. Le 4 janvier dernier, il a publié sur Facebook deux photos de son nouveau mannequin, Lactatia, un Montréalais, pour faire la promotion de ses vêtements.

Or, Lactatia a 8 ans.

Les images ont fait le tour des réseaux sociaux et les internautes n'ont pas manqué de souligner leur indignation. Une femme, Andrea M, a écrit : « Je viens juste de parler à Satan et même lui est dégoûté par ça ». Un autre internaute, Laurence Tony Vargas, s'est demandé : « Donc, on sexualise les enfants maintenant ? Quand est-ce que c'est devenu acceptable ? » Plusieurs ont traité M. Hilton de pédophile.

Mais de tels commentaires n'ont pas fait peur à M. Hilton. Il a répliqué sur Twitter que si les gens n'arrivaient pas à accepter ses photos, alors l'avenir n'était pas pour eux. Un internaute, Jeffrey Ellis, a répondu : « Si l'avenir est d'essayer de rendre les enfants "sexy", alors je suis contre cet avenir ». Un autre a dit : « Fuck cet avenir-là ».

En mai dernier, le Montreal Gazette avait parlé de Lactatia. Il serait apparemment drag queen depuis l'âge de sept ans, mais il porte des habits de fille depuis qu'il a trois ans, avec la bénédiction de sa mère, qui fait son maquillage. Sur les réseaux sociaux, plusieurs gens LGBT+ ont aussi condamné M. Hilton : « C'est dégoûtant », s'est exprimé une dénommée « lauresbian » sur Twitter.

Contacté par le journal Le Peuple, Georges Buscemi, de Campagne Québec-Vie, a dit ne pas avoir de commentaire pour ce « triste cas particulier ». Le mot « maltraitance » lui est cependant venu à l'esprit.

Aimez-vous ce journal ? Alors, suivez-nous sur Twitter, sur Facebook, sur GAB, sur notre fil RSS ou par le biais de notre infolettre.