Le hijab en salle d'audience

Le hijab en salle d'audience

ven, 31/08/2018 – 10:00
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La Cour d'appel du Québec se penche sur le droit de porter le voile dans une salle d'audience. 

Voici la ou les sources de cet article : Le Journal de Montréal et TVA NouvellesVoici la source de la photo : CC0

Rania El-Alloul, une femme de confession musulmane, se bat pour avoir le droit de porter le hijab devant les tribunaux québécois. En 2015, la juge de la Cour du Québec Eliana Marengo avait interdit à Mme El-Alloul d'assister à une audience en s'appuyant sur un règlement qui stipule que « toute personne présente en salle d’audience doit être convenablement vêtue ».

Mercredi dernier, Mme El-Alloul a été entendue par la Cour d'appel du Québec afin de contester cette décision de la juge, en arguant qu’elle brime son droit de porter le voile lors d'une audience. Les trois juges de la Cour d'appel ont pris l'affaire en délibéré après avoir écouté ses arguments, et ce, sans que celle-ci soit obligée de retirer son voile. 

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Commentaires

C'est ouvrir la boîte de Pandore. Ces signes religieux sont le symbole de cette religion, une publicité et un porte-étendard déclarant la soumission de la femme et son contrôle par l'homme.
On ne veut pas de ça au Québec, pas plus au Palais de justice que dans nos rues.
Ça ne m'intéresse pas de savoir de quelles religions elles sont.

Mme El-Alloul sait pertinemment que la société laïc du Québec demande à toutes les femmes du Québécoises que les signes religieux sont strictement défendus au Québec surtout en Cour. Si celle-ci contrevient à cette loi, c'est une insulte à la Cour de Québec. Si celle-ci bénéficie d'un accommodement raisonnable en pleine Cour, désolée mais là, elle fera jurisprudence partout dans la société et ouvrira les portes pour le niqab, la burqa et le hidjab. Si le juge décide dans cette voie, les Québécoises pourront dire adieu aux droits acquis depuis les années 60. Pendant ce temps, dans certains pays d'Orient, les femmes sont battues, violées et emprisonnées car elles refusent de porter ces voiles. Il est fortement nécessaire de dire haut et fort que les femmes du Québec, refusent de se plier à ces demandes.