Le père d'une victime exige que justice soit rendue

Le père d'une victime exige que justice soit rendue

mer, 12/12/2018 – 12:00
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Il ne décolère pas de la décision des autorités face à un assassin qui a violé sa fillette de huit ans avant de la tuer.

Voici la ou les sources de cet article : CBC News, The Star et CTV NewsVoici la source de la photo : CC0

Michael Rafferty, un homme reconnu coupable du meurtre de Victoria Stafford, âgée de huit ans, a été transféré dans un établissement carcéral de sécurité moyenne. Or, après avoir remporté un long combat pour que la complice du meurtrier retourne derrière les barreaux, le père de Victoria, Rodney Stafford, exige maintenant que M. Rafferty purge sa peine dans une prison à sécurité maximale.

L'affaire Terri-Lynne McClintic avait choqué les Canadiens

En 2009, Michael Rafferty, accompagné de sa conjointe Terri-Lynne McClintic, avait attiré Victoria Stafford hors de son école primaire en lui promettant de lui montrer un chien. Le couple avait ensuite emmené la fillette dans les bois, où l'homme avait violé l'enfant à répétition avant de la battre à mort à l'aide d'un marteau.

Le transfert de Mme McClintic dans un pavillon de ressourcement pour détenus autochtones en Saskatchewan avait soulevé la grogne des conservateurs, car ces établissements sont reconnus pour leurs conditions de détention plus souples.

Après plusieurs débats houleux à la Chambre des communes opposant les conservateurs aux libéraux, le gouvernement fédéral avait fini par craquer sous la pression et la meurtrière était retournée dans une prison « conventionnelle ».

Rodney Stafford critique le Service correctionnel Canada et les libéraux

Rodney Stafford reproche au Service correctionnel du Canada (SCC) d'avoir manqué de transparence en ce qui concerne les conditions de détention de M. Rafferty. Alors que le transfert de ce dernier a eu lieu en mars dernier, M. Stafford vient tout juste d'être avisé de cette décision du SCC.

Selon lui, la situation démontre que le Service correctionnel du Canada et le gouvernement canadien ont passé sous silence le fait que les deux personnes ayant enlevé la vie de son enfant avaient vu leurs conditions de détention bonifiées. Par le biais d'une lettre, le SCC s'est défendu en affirmant que M. Stafford n'avait pas été avisé du transfert de M. Rafferty sous prétexte que personne n'arrivait à le joindre.

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