Le registre des armes sera un désastre financier, dit un sénateur

Le registre des armes sera un désastre financier, dit un sénateur

mer, 31/01/2018 – 13:00
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Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu pense que l'argent aurait dû être mis dans un registre de prédateurs sexuels.

Sources : Facebook et Le Journal de Québec / Photo : Facebook

Mis en ligne lundi, le Service d'immatriculation des armes à feu connaît déjà des difficultés techniques, ce qui a fait réagir ceux qui s'y sont opposés dès le départ, notamment le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu.

Mardi, un message d'erreur apparaissait à l'écran lorsque des propriétaires d'armes à feu tentaient d'entrer leur numéro de permis de possession d’armes (PPA). Le message se lisait comme suit : « l’identification par le PPA est bloquée pour 24 heures ». Selon une agente du centre d'appel réservé aux utilisateurs du service, le système aurait connu des problèmes dès lundi en raison de la forte demande. La meilleure option pour le moment est d'imprimer le formulaire disponible en ligne, de le remplir et de l'envoyer par la poste.

Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, qui s'est toujours opposé au registre des armes à feu, n'a pas manqué de lancer une flèche en direction du gouvernement québécois : « Tout allait bien selon les dires du ministre Coiteux. Voilà le premier dérapage au jour 2 de [l']entrée en vigueur [du registre]. Combien d'autres [y] aura-t-il ? », a-t-il écrit sur sa page Facebook. M. Boisvenu prévoit que le registre coûtera entre 100 et 200 millions de dollars aux contribuables, car, écrit-il, « tous les chantiers de développement informatique [au Québec] ont coûté de deux à cinq fois plus chers que les coûts prévus, lesquels sont bien trop souvent déjà démesurés ».

Il aurait été plus utile, selon lui, d'investir ces fonds dans des programmes destinés au traitement des problèmes de santé mentale et dans un registre de prédateurs sexuels, un de ses chevaux de bataille.

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Commentaires

S'il n'y avait que ça. La politique c'est rendue un trafic de n'importe quoi pour les politiciens et non au service des citoyens.