Mardi, le fédéral a déposé son projet de loi sur les armes à feu

Mardi, le fédéral a déposé son projet de loi sur les armes à feu

jeu, 03/22/2018 – 08:00
Posté dans :
0 commentaire

Mercredi, les conservateurs ont déploré que les propriétaires d'armes à feu soient traités comme des « criminels ».

Sources : Gouvernement du Canada et Pierre Paul-Hus / Photo : CC0

Mardi, le gouvernement Trudeau a présenté son projet de loi afin de réglementer davantage les armes à feu au pays. Il souhaite :

  • Supprimer « la disposition existante qui concentre la vérification [d'antécédents] uniquement sur les cinq dernières années précédant la demande de permis » ;
  • Faire en sorte que « chaque fois qu'une arme à feu sans restriction est transférée, l'acheteur doive présenter son permis d'armes à feu et que le vendeur doive vérifier qu'il est valide » ;
  • Uniformiser les « pratiques qui existent au sein des détaillants commerciaux afin de conserver des registres appropriés de leurs inventaires et des ventes », lesquels seraient accessibles aux policiers ;
  • Avoir un système de classification des armes à feu dans lequel le Parlement définirait les catégories, mais dans lequel la classification elle-même serait laissée à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ;
  • Exiger « des autorisations de transport chaque fois que les armes à feu à autorisation restreinte ou prohibées doivent être déplacées dans la communauté, sauf pour les trajets entre une résidence et un champ de tir approuvé ».

Le Parti conservateur du Canada a réagi à cette initiative en déplorant que les propriétaires d'armes à feu respectueux des lois soient traités comme des « criminels ». Pendant ce temps, disent-ils, les libéraux « ne ciblent pas les criminels qui utilisent des armes à feu pour commettre des crimes violents ».

« Les conservateurs vont continuer à se battre pour des mesures concrètes qui assurent la sécurité des Canadiens et axent les efforts sur l'élément criminel derrière la violence armée », peut-on lire dans un communiqué de presse.

Aimez-vous ce journal ? Alors, suivez-nous sur Twitter, sur Facebook, sur GAB, sur notre fil RSS ou par le biais de notre infolettre.