Interdiction de diffuser les vidéos de la mosquée de Québec

Interdiction de diffuser les vidéos de la mosquée de Québec

mer, 11/04/2018 – 21:00
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Les médias ont toutefois obtenu l'autorisation de décrire le contenu des vidéos présentées au palais de justice.

Sources de l'article : La Presse #1, #2, #3, Radio-Canada #1, #2, L'Actuel, Le Journal de Montréal #1, #2Le Devoir, Contrepoints et Lyon Capitale / Source de la photo : Facebook

Le juge François Huot a rejeté la requête des médias, qui voulaient que les vidéos de la fusillade de la grande mosquée de Québec soient rendues publiques. « Le Tribunal ne peut faire abstraction de l'effet probable de contagion des vidéos. […] Il importe de préserver notre population et surtout ses membres les plus jeunes et les plus influençables », a-t-il fait savoir.

Toutefois, le juge Huot a permis aux médias d'intégralement retranscrire le contenu des vidéos qui seront montrés au palais de justice. Ainsi, il estime avoir trouvé un compromis entre le droit à l'information et le respect des proches des victimes. Dans ce qui a été montré mercredi, les médias indiquent qu'Alexandre Bissonnette était bel et bien le seul tireur présent sur les lieux.

Le second homme qui a été arrêté, Mohamed Belkhadir, est arrivé environ deux minutes après le départ de M. Bissonnette. Ébloui par les phares d'une voiture qui venait d'arriver, il s'est enfui quand il a vu un homme – un policier – se précipiter vers lui. « Il n'y a aucun lien avec Alexandre Bissonnette. Il a pris panique en voyant une arme à feu pointée dans sa direction », a affirmé le procureur de la Couronne.

Rappelons que le 29 janvier 2017, M. Bissonnette a fait feu sur les fidèles réunis à la grande mosquée de Québec, tuant six d'entre eux. Le 28 mars dernier, il a plaidé coupable aux six accusations de meurtre au premier degré et aux six accusations de tentative de meurtre qui pesaient contre lui. Sa sentence doit encore être déterminée.

Par la suite, on a appris que M. Bissonnette prenait un antidépresseur, le Paxil, qui est lié à de nombreux cas de meurtres et de tueries. En ondes au FM93, le psychiatre Pierre Mailloux a affirmé que le Paxil augmentait les symptômes « de méfiance, d'agitation et de désorganisation » chez une personne qui en est à la première étape d'une schizophrénie.

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Commentaires

Le juge a bien fait de ne rien diffuser car nous, Québécois avons passé à autre chose le lendemain de la tuerie. Nous ne nous grattons pas le bobo au Québec....nous levons la tête et nous poursuivons notre chemin car nous avons chacun notre destin. D'ailleurs, depuis 2001, nous ne voyons que ça des tueries car elles ont été importées. Alors, pour ce qui est de la paix....on repassera car c'est chose du passé. Le PLQ tant Fédéral que Provincial font tout en leurs pouvoirs pour foute le bordel au Canada et au Québec.