Le parti Citoyens au Pouvoir prône la démocratie directe

Le parti Citoyens au Pouvoir prône la démocratie directe

mar, 03/07/2018 – 11:45
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C'est ce qu'a tenu à expliquer le nouveau chef du parti lors d'un entretien sur les ondes de la station FM93, hier.

Voici la ou les sources de cet article : FM93Voici la source de la photo : Facebook

Bien de l'eau a coulé sous les ponts depuis la fondation du parti Citoyens au Pouvoir (CAP), en 2011. Fédérant une part importante des citoyens, CAP fait la promotion de concepts comme l'Assemblée constituante ou la démocratie participative.

Faire de la politique autrement

Bernard Gauthier a finalement lancé la serviette et c'est un expert-comptable, Stéphane Blais, qui vient d'être élu à la tête de cette formation. En effet, CAP compte faire élire des « non-professionnels » de la politique et vise à prendre le pouvoir le temps d'un seul et unique mandat.

L'idée centrale demeurant, depuis sa fondation jusqu'à nos jours, de permettre au peuple québécois de court-circuiter la machine électorale le temps de faire un grand ménage en ce qui concerne la gestion du bien commun.

La démocratie directe

Stéphane Blais s'enflamme lorsque l'animatrice, Julie Grenon, lui demande d'expliquer aux auditeurs ce que le parti entend par « démocratie directe ». Monsieur Blais nous rappelle que la démocratie directe « c'est le modèle suisse, c'est un modèle qui existe depuis sept cents ans en Suisse ».

Poursuivant sur cette lancée, le nouveau chef de CAP insiste sur le fait que les citoyens suisses ont la possibilité de signer des pétitions lorsque des problématiques importantes surgissent. Lorsqu'un nombre suffisant de signatures a été recueilli, un processus de pétition sera enclenché et les élus seront tenus d'en débattre jusqu'à ce que la population puisse trancher la question. C'est ce que les experts appellent les « référendums d'initiative populaire ».

Plus de transparence

À la question « Qu'est-ce qui est pas transparent actuellement dans le modèle qu'on a, qui, selon vous, ne fonctionne pas ? », M. Blais souligne que la constitution suédoise oblige les fonctionnaires à ouvrir les comptes de l'État face aux requêtes des citoyens. C'est-à-dire qu'une demande « d'accès à l'information » pourra permettre au requérant d'avoir accès aux comptes des grands livres et aux pièces justificatives pertinentes. « C'est exactement le modèle qu'on veut suivre... », poursuit-il.

Mettre fin au carriérisme en politique

En outre, CAP estime qu'il est grand temps que des politiciens « non professionnels » soient élus, le temps de briser le cercle vicieux des retours d'ascenseur, c'est-à-dire tout ce qui constitue les fondements de la politique politicienne.

Stéphane Blais en a plus qu'assez de cette politique des « portes tournantes », prenant pour exemple le cas des États-Unis, un pays où « les lobbies ont le droit d'acheter leurs députés, de donner de l'argent, et là on sait qu'il y a un conflit d'intérêts, les gens travaillent pour les compagnies ».

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Ce sera magnifique d’enlever le pouvoir aux multinationales et aux cartels de la finance, mais comment quand le langage le plus connue même par les analphabètes est....... l’ARGENT= Soudoyer

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