La stratégie diplomatique de Chrystia Freeland critiquée

La stratégie diplomatique de Chrystia Freeland critiquée

jeu, 20/09/2018 – 16:00
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Les législateurs américains s'impatientent de plus en plus face aux « tactiques de négociations » canadiennes.

Voici la ou les sources de cet article : CTV News, Twitter, La Presse, The Star #1 et #2 / Voici la source de la photo : Joseph Morris, FlickrCC BY-ND 2.0

« Demeurer calme et négocier l'ALENA » : c'est ce qui était inscrit au dos du chandail à manches courtes que portait la ministre des Affaires étrangères du Canada, Christia Freeland, à son arrivée à Washington, mardi soir, tandis que se poursuivent toujours les négociations entre le Canada et les États-Unis pour renouveler l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

Par ailleurs, sur le devant du chandail de Mme Freeland, on pouvait lire « Mama ≠ Chopped Liver », celle-ci voulant ainsi signifier à ses homologues américains que l'on ne pouvait pas l'ignorer à la table des négociations. Cette sortie n'est pas passée inaperçue, comme on peut le constater à la lecture des commentaires de la journaliste Candice Malcom laquelle, sur Twitter, remet en doute le professionnalisme de Mme Freeland.

Les États-Unis s'impatientent

Bien que Washington vienne apparemment de faire d'importantes concessions à Ottawa en ce qui a trait aux marchés publics, le Canada soulève peu à peu l'indignation de certains sénateurs américains. Ainsi, le sénateur de la Louisiane Steve Scalise a récemment affirmé que « les tactiques de négociations » canadiennes engendraient une « frustration croissante » chez certains législateurs aux États-Unis.

Quand l'Ontario s'en mêle

Doug Ford, le premier ministre de l'Ontario, s'est rendu à Washington mercredi dernier pour défendre la position de sa province dans le cadre des pourparlers sur l'ALENA. Il s'inquiète notamment de ce qu'il adviendra des emplois en Ontario si le Canada et les États-Unis n'arrivent pas à s'entendre.

Cette visite de M. Ford ne plaît pas aux libéraux de Justin Trudeau, car ceux-ci craignent que cette manoeuvre donne l'impression aux Américains que les Canadiens ne font pas front commun. Les négociations en cours entre les États-Unis et le Canada doivent en principe mener à une entente avant le 30 septembre prochain.

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