L'extrême-gauche tente encore de faire taire un patriote

L'extrême-gauche tente encore de faire taire un patriote

mer, 31/10/2018 – 17:20
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Les pressions pour annuler la présence de Steve Bannon à une joute oratoire organisée par Débats Munk n'ont pas abouti.

Voici la ou les sources de cet article : Breitbart, Société Radio-CanadaCanoëGlobal News et Munk DebatesVoici la source de la photo : Gage Skidmore, Flickr, CC BY-SA 2.0

L'ancien conseiller stratégique du président Trump, et qui a déjà été l'éditeur du site conservateur Breitbart News, semble avoir été frappé du sceau de l'infamie. C'est ce qui ressort du traitement que lui réservent les médias depuis que Donald Trump l'a banni de la Maison-Blanche, en août 2017.

La montée du populisme

Persona non grata sur la scène médiatique, Steve Bannon est parti en Europe l'été suivant afin de promouvoir un mouvement conservateur paneuropéen qui est appelé à mettre de l'avant une certaine forme de populisme. C'est bien simple, partout où il passe, M. Bannon fait réagir les gens.

Un débat enflammé

La Société Radio-Canada vient de pondre une série de reportages qui ont fini par entourer la venue de Steve Bannon, vendredi prochain, d'un halo de soufre. Rappelons que les Débats Munk se déroulent deux fois l'an et ont vu le jour en 2008.

Le dernier Débat Munk en date opposaient deux tenants de la rectitude politique, Michael Eric Dyson et Michelle Goldberg, à un duo farouchement opposé à toute forme de censure. Le duo des contradicteurs, formé de Steven Fry et de Jordan Peterson, défendait la thèse selon laquelle la rectitude politique a fini par mettre en péril une certaine forme de « pensée critique issue des lumières ».

Cette fois-ci, le prochain débat se tiendra vendredi prochain et permettra à Steve Bannon de défendre sa thèse en faveur d'un mouvement populiste qu'il compare à une opposition face aux méfaits du libéralisme à tous crins. Son contradicteur, le conservateur David Frum, estime que la montée de ce populisme représente un dangereux défi qui menace la gouvernance américaine dans ses moindres interstices.

La gauche veut faire interdire Bannon

Comme il fallait s'y attendre, la gauche institutionnelle a bien tenté de faire barrage à la venue de M. Bannon. Une coalition de 35 groupes communautaire réclame que le débat soit annulé, cela en rapport avec la récente fusillade à Pittsburgh. Les activistes avancent que la présence du conférencier ne servira qu'à « normaliser la haine ».

Cette affirmation semble avoir été reprise en boucle par la classe politique. Charlie Angus, député du Nouveau Parti démocratique à Ottawa, a été jusqu'à traiter M. Bannon de « provocateur en chef des mouvements d'extrême droite ». Pour l'instant, les organisateurs n'ont pas prévu d'annuler le débat.

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Commentaires

IL y a un vieux dicton qui dit que la vérité fait mal, lors d'un débat il y a des vérités qui sortent et qui peuvent faire mal, en général ceux qui veulent empêché une personne ou un organisme a s'exprimer ont quelques chose a caché a l'auditoire, toute vérité est bonne a dire, comme une médaille qui a 2 cotés, la vérité fait plaisir a quelques un et déplais a d'autres, un échange d'idées est toujours bon a avoir.

Les gauchistes ont peur de débattre. Ils sentent probablement le tapis leurs glissés sous les pieds.
La venue de Trump à été une bénédiction pour réveiller le peuple, les gens ordinaires et les travailleurs .
Malheureusement au Québec, probablement à cause de l"unilinguisme, et des médias, ça prend plus de temps avant de se réveiller.