La guerre culturelle du 21e siècle

La guerre culturelle du 21e siècle

sam, 15/09/2018 – 12:30
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Congédié pour avoir déclaré que le multiculturalisme est une arnaque, Rick Mehta craint pour l'avenir de notre société.

Voici la ou les sources de cet article : The Post Millennial / Voici la source de la photo : Time3000, WikimediaCC BY-SA 3.0 (Ajout d'un dégradé en arrière-plan)

À première vue, Rick Mehta, cet ex-professeur de l'Université Acadia qui a été congédié pour des propos qu'il a tenus durant les cours et sur les réseaux sociaux, ne semble éprouver aucun regret. M. Mehta a été blâmé par la direction de l'université pour avoir notamment déclaré que le multiculturalisme était une arnaque. Dans l'atmosphère oppressante qui règne aujourd'hui au sein des établissements universitaires, de tels arguments sont considérés comme des hérésies.

À la suite de son congédiement, l'ex-professeur y est allée d'une autre déclaration qui nous plonge dans une réflexion profonde sur la liberté d'expression : « La véritable raison de mon congédiement est liée à une guerre culturelle qui se déroule dans les universités partout au Canada et dans la plupart des pays occidentaux », a-t-il soutenu. Cette guerre, selon lui, oppose le camp qui milite pour la diversité des opinions et celui de la « justice sociale ».

Pour le moment par contre, ladite guerre culturelle est à sens unique, car quiconque se trouve du mauvais côté du continuum idéologique, c'est-à-dire qui s'attaque aux préceptes moraux inculqués par les progressistes totalitaires, est perdu d'avance. « [...] il est presque impossible [...] d'avoir le dernier mot avec un défenseur de la justice sociale une fois que cette personne a décidé qu'un désaccord avec sa position équivaut à une forme de harcèlement ou de discrimination », a déclaré M. Mehta dans une entrevue qu'il a récemment accordée au journal The Post Millennial.

Dans sa lutte contre les terroristes de la pensée unique, il déplore que ses collègues qui partagent son opinion soient restés silencieux au lieu d'intercéder en sa faveur, de peur de perdre leur emploi. Seul, il lui était difficile de remporter son duel contre les inquisiteurs ; c'est pourquoi il recommande aux universitaires « rebelles » de se regrouper pour faire valoir leur point de vue.

Mais l'ex-professeur tient surtout à nous mettre en garde contre une génération qui grandit dans cet environnement malsain. Les étudiants d'aujourd'hui vont finir par occuper des postes d'influence ou de pouvoir, par exemple dans l'enseignement, le droit ou la politique, ce qui n'augure rien de bon. « Il n'est pas exagéré de prévoir un avenir dans lequel les libertés que nous tenons pour acquises seraient sévèrement restreintes, voire carrément supprimées », nous prévient-il.

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Commentaires

M. Mehta a entièrement raison. J'ai vu dernièrement une infirmière en CHSLD à Québec qui a subi du harcèlement et des menaces au point de tomber malade. De plus en plus, les personnes en autorité s'allient avec des minorités visibles et même parmi eux des p'tits québécois afin de briser l'atmosphère au travail pour justifier leur but démoniaque afin de mieux régner. Le PLQ dénonce le manque de personnel en CHSLD et dans les Centres Hospitaliers mais se voile la face pourquoi? Afin de ne pas dénoncer l'air irrespirable inter-personnel qu'il y existe. Les dénonciations, les avis de réprimandes, les suspensions, des rapports après rapports...voilà la vie dans ces Centres. Des erreurs médicales mises aux oubliettes, des soins laissant à désirer, le manque d'hygiène et d'asepsie et le manque de contrôle en infectiologie...Non! ce n'est pas rassurant même en enseignement car ils seront " brainwashés " dès la p'tite enfance. Alors, imaginez les en poste de direction ...l'enfer sur terre.