L'UQAM est prise en otage par une nébuleuse

L'UQAM est prise en otage par une nébuleuse

lun, 12/11/2018 – 12:00
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Notre équipe a mené une enquête sur l'infiltration des institutions d'enseignement par des groupuscules violents. Cet article fait partie de notre dossier sur la prise en otage de l'UQAM par l'extrême gauche.

Voici la ou les sources de cet article : Journal de Montréal, Radio-Canada et Mathieu Bock-CôtéVoici la source de la photo : Le Peuple – Les vrais enjeux, CC BY-SA 4.0

Plusieurs maisons d'enseignement supérieur, à l'instar des tristement célèbres Université Concordia ou Collège de Maisonneuve, semblent avoir été prises en otage par des groupuscules qui se réclament d'une extrême gauche complètement déconnectée de la réalité socioculturelle québécoise.

Des activistes qui s'incrustent

Une véritable constellation d'activistes a réussi à s'incruster au sein des associations étudiantes et, même, professorales. Ces militants publient quantité de tracts, d'agendas et d'affiches, autant de matériel qui se retrouve dans les locaux dédiés à la vie étudiante, mais aussi sur les murs des espaces publics et autres agoras transformées en camps d'entraînement pour futurs antifas.

Nous inaugurons, avec ce premier article, une série dédiée à la position stratégique de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) sur l'échiquier politique d'une extrême gauche au service de l'oligarchie libérale.

Nous avons opté pour une séquence historique, allant du mouvement des carrés rouges de 2012 jusqu'à l'hiver dernier, afin d'illustrer la progression de ce phénomène d'infiltration qui a réussi à mettre en place un véritable poste de commandement qui sert à lancer des mots d'ordre, à coordonner des manifestations, à censurer des événements publics et, même, à intimider des individus.

Il n'y a pas à dire, les fameux événements de 2012 auront permis à l'extrême gauche, et à ses milices antifas, de mettre en place un puissant mécanisme de consentement qui fonctionne à plein régime avec la complicité des politiciens et des médias dominants. Sans oublier les autorités universitaires qui ferment les yeux sur ce qui s'apparente à un véritable détournement de la fonction première d'une université.

La propagande supplante l'enseignement

C'est un secret de Polichinelle : l'UQAM est une université gauchiste qui tient la place, depuis sa création en 1969, d'un laboratoire qui permettra à une poignée de professeurs d'expérimenter in situ toutes sortes de thèses farfelues qui sont le produit d'une idéologie qui remonte aux événements de mai 68. Denise Bombardier, dans une chronique publiée en 2015 par le Journal de Montréal, a trouvé une brillante formule afin de résumer l'état des lieux.

D'après elle, « l'acronyme de l'Université du Québec à Montréal pourrait plus justement signifier "l'Union québécoise des anarchos-manipulateurs" ». Nous souscrivons entièrement à ce point de vue et les articles qui vont suivre tenteront, justement, de démontrer en quoi l'UQAM est devenue un véritable camp d'entraînement qui héberge plusieurs organisations qui n'ont aucun rapport avec le monde étudiant.

L'extrême gauche détourne l'argent des étudiants

C'est un peu le même scénario que l'on retrouve à Concordia, dans un contexte où plusieurs enquêtes ont démontré que l'activiste Jaggi Singh ponctionnait une partie des frais dévolus aux activités étudiantes pour se verser de généreux émoluments. C'est ce même activiste, accompagné de ses séides, qui a participé à de nombreuses agressions contre des militants patriotes rassemblés pacifiquement afin de faire cheminer leurs revendications.

Plusieurs organisations de l'extrême gauche sont actives au sein de l'UQAM et utilisent toutes les infrastructures en place afin de lancer des opérations de sabotage ou d'intimidation qui culmineront par des actes d'éclats qui pourront presque s'apparenter à du terrorisme. C'est ce que nous allons tenter de démontrer tout au long de cette série d'articles.

Notre prochain article sera publié le 14 novembre. Visitez la page de notre dossier et diffusez-la sur les réseaux sociaux pour nous aider !

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Commentaires

Les antifas doivent être déclarés « groupe terroriste » et être interdit au Canada. À l’instant où un groupe de jeunes gens masqués fait du grabuge, du vandalisme et s’attaque à de pacifiques manifestants, ils doit étre assimilé immédiatement à un groupe terroriste. Mais ce n’est pas demain la veille qu’on verra un gouvernement s’ouvrir les yeux et mettre ses culottes pour condamner les groupes antifas. Ceux-ci font trop bien le jeu du pouvoir en démonisant la droite, le peuple, les patriotes, les identitaires et le populisme; Couillard à déjà affirmé publiquement qu’il les préférait à la Meute. Je prédis qu’avec toutes les conneries, brimades et assassinats de libertés de cette ultra-gauche, la grogne populaire se tournera vers une véritable extrème-droite, qui elle ne fera pas dans la dantelle. Le nazisme, le faschisme, la victoire du Brexit, Trump, etc. viennent des folies de l’ultra-gauche. Un pendule monte d’autant plus haut d’un côté qu’il a recçu une forte impulsion de l’autre.

Jaggi Singh....que fait-il encore au Québec? Cette merde d'activiste devrait être extradé dû au fait de tous les soulèvements gauchistes et les dégâts lors des manifestations. Il n'apporte rien de positif à notre société Quand c'est rendu aux détournements de fonds des étudiants, aux menaces et la distribution des tracs voulant perturber la vie étudiante dans les Universités Montréalaises....c'est une personne diabolique qui est au Québec pour se faire vivre par les citoyens et nous en faire baver. ...Un révolté de la pire espèce.

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