La sexologie : un outil pour châtrer les jeunes universitaires

La sexologie : un outil pour châtrer les jeunes universitaires

ven, 16/11/2018 – 16:30
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Des activistes au département de sexologie de l'UQAM ont développé un projet visant à « rééduquer » les milléniaux. Cet article fait partie de notre dossier sur la prise en otage de l'UQAM par l'extrême gauche.

Voici la ou les sources de cet article : Université du Québec, Rapport de recherche, Magazine Elle, Jordan Perterson et YouTubeVoici la source de la photo : Le Peuple – Les vrais enjeux, CC BY-SA 4.0

Les dogmes du marxisme culturel ont imprégné pratiquement toutes les sphères d'activités reliées à la vie étudiante, mais aussi à l'enseignement d'un nombre croissant de matières académiques à l'UQAM.

Outre ses sempiternelles rengaines à propos d'une lutte des classes qui se déclenche dès que des inégalités socioéconomiques se produisent, cette doctrine s'attaque surtout à la redéfinition des rôles en société.

Le marxisme culturel s'invite dans les cours de sexologie

Une professeure au département de sexologie à l'UQAM, Manon Bergeron, a été l'instigatrice d'une véritable campagne de culpabilisation qui a culminé par la publication, en décembre 2016, d'un ouvrage collectif intitulé l'« Enquête Sexualité, Sécurité et Interactions en Milieu Universitaire : Ce qu'en disent étudiant.es, enseignant.es et employé.es (ESSIMU) ». Le Peuple s'est procuré un exemplaire de cette prose édifiante afin de l'éplucher au bénéfice de ses lecteurs.

D'entrée de jeu, une note d'introduction nous explique que cette enquête a permis d'établir un portrait des violences sexuelles se déroulant en contexte universitaire au Québec. Il s'agit donc d'une enquête menée en collégialité par un collectif de femmes qui semblent avoir eu le goût de régler leurs comptes avec le sexe masculin, en particulier les jeunes mâles fringants qui peuplent les campus universitaires.

Un guide pour culpabiliser les nouvelles générations

Comme dans tous les ouvrages teintés d'a priori idéologiques, l'enquête repose sur un prédicat qui en dit long sur les véritables intentions de ce collectif de féministes radicales.

On nous annonce que la fine équipe a réalisé une vaste étude auprès de 9 284 répondants dans 6 universités en 2016 et tout cela afin de « rendre compte d'un large éventail de manifestations de violence sexuelle vécues par l'ensemble de la communauté universitaire. La mesure de victimisation distinguait le harcèlement sexuel (comportements verbaux et non verbaux qui traduisent des attitudes insultantes, hostiles et dégradantes) » des autres « comportements sexuels non désirés ou non réciproques ».

Vers la multiplication des délits sexuels

Et, c'est ici que le bât blesse puisque tout cet éventail étiologique (étude des causes d'un syndrome) manipule la notion de violence à un tel point qu'il est difficile de faire la différence entre une intention, un comportement maladroit ou une agression en bonne et due forme.

Draguer quelqu'un de manière importune pourrait constituer une forme d'agression sexuelle si l'on se fie à cette méthodologie tellement élastique qu'on dirait qu'elle sert expressément à multiplier les situations de « victimisation ». En outre, au lieu de responsabiliser les femmes et les hommes, on cherche, tout d'abord, à identifier des victimes et des agresseurs.

Selon la collecte des données, menée en ligne, plus du tiers des répondants ont rapporté au moins une forme de victimisation sexuelle commise par une personne affiliée à l'université. Cette prétendue étude laisse entendre qu'au moins une personne sur trois, active sur un campus universitaire, aurait été victime d'une agression sexuelle. Puisque pour être victime, il faut bien qu'il y ait eu de la violence, d'où le concept d'agression.

Imaginez ce qui peut se passer dans les usines, à la maison, dans le métro, bref partout à l'extérieur de votre salle de bain protégée par une caméra de sécurité !

Un paradoxe qui en dit long sur l'imposture

Paradoxalement, toute cette victimisation sexuelle, principalement des femmes, intervient à une époque où bon nombre de milléniaux semblent avoir renversé la table des rôles traditionnels.

Ainsi, la journaliste américaine Hanna Rosin affirmait, dans le cadre d'un entretien mené avec le magazine ELLE, en 2013, que « l'homme est devenu du superflu, de l'accessoire. Donc, elles [les femmes] multiplient les expériences sexuelles, adoptent un comportement de prédatrices … et expérimentent de plus en plus la sodomie ».

On imagine que, dans un tel contexte, les femmes, devenues des prédatrices sexuelles et des gagnantes sur le plan social, ne se laisseront plus marcher sur les pieds par les hommes. Et, bien non. Les théoriciennes de la sexologie féministe de l'UQAM viennent de nous pondre une méthode d'analyse qui permet de débusquer des victimes … même chez les prédatrices ?

L'homme blanc hétérosexuel est l'agresseur

Fidèles à la vision queer de l'intersectionnalité des luttes – l'ensemble des minorités exploitées par l'homme blanc hétérosexuel – les auteures de ce traité affirment, sans aucune démonstration convaincante, que « la victimisation est plus fréquente chez les femmes, les individus issus de minorités sexuelles et de minorité de genre … et les étudiant.es de l'international [les minorités visibles] ».

C'est bien simple, tout le monde est une victime de l'homme blanc hétérosexuel qui impose sa violence sexuelle au quotidien sur les campus universitaires. Il faut feuilleter cet ouvrage imbuvable pour mesurer jusqu'où peut aller la bêtise humaine.

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Le marxisme ne date pas d'hier. Il a vu jour en 1818 et a prit fin en 1983. L'idéologie de ce parti voulait niveler les classes sociales et abolir le capitalisme qu'on a retrouvé en Russie dans ces années où tous vivaient au même niveau pratiquement sans ouverture au monde politique sous une dictature prolétarienne. Chez-nous le marxiste léniniste du Canada veut maintenant s'encrer chez les étudiants afin de contrôler cette masse intellectuelle car pour eux , l'instruction et l'éducation avancée est une menace à cette idéologie prolétarienne. Miser sur la menace et la peur démontrent bien la dominance de ce parti et le pouvoir par un groupuscule usant de violence psychologique pour parvenir à leurs fins. Par contre, le peuple québécois n'est pas dupe car il est fort bien informé sur le sujet. Si le capitalisme québécois et canadien dérangeaient la majorité, les immigrants du monde entier n'immigreraient pas chez-nous. Alors, le marxiste peut bien se rhabiller et se faire voir ailleurs.

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