L'ONU pleure la mort de ses Casques bleus au Mali

L'ONU pleure la mort de ses Casques bleus au Mali

mer, 31/10/2018 – 13:35
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Condoléances aux familles et sermon aux belligérants : c'est ce qu'avait à livrer le Secrétaire général des Nations Unies.

Voici la ou les sources de cet article : Xinhua #1, #2, ONU #1 et #2 / Voici la source de la photo : CC0

Le 27 octobre dernier, une attaque a été lancée au Mali, ce qui a coûté la vie à deux Casques bleus impliqués dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). António Guterres, le Secrétaire général des Nations Unies, s'est contenté d'offrir ses condoléances et d'exprimer ses sympathies aux familles des personnes tuées dans le cadre de cette mission de maintien de la paix.

« Des crimes de guerre au regard du droit international »

Croyant sans doute que ces paroles apporteraient du réconfort aux proches des soldats tombés au combat, M. Guterres a jugé bon de rappeler, selon les termes d'un article paru sur le site Web de l'organisme, « que les attaques visant les soldats de la paix des Nations Unies peuvent constituer des crimes de guerre au regard du droit international et que leurs auteurs doivent être arrêtés et poursuivis ».

Par conséquent, si l'on s'arrête aux préoccupations du Secrétaire général, il ne reste plus qu'à espérer que les auteurs de ces crimes se soucieront du droit international avant de mener leur prochaine attaque.

Les troupes canadiennes sont impliquées au Mali

Rappelons que le premier ministre Justin Trudeau avait envoyé des troupes au Mali après avoir succombé aux pressions de l'ONU. Les conservateurs l'avaient d'ailleurs accusé d'utiliser les soldats canadiens comme « pions » afin d'obtenir un siège à l'ONU. Malgré tout, M. Trudeau avait tenu à défendre sa décision de participer à la MINUSMA.

Récemment, David Fraser, un major général des Forces armées canadiennes maintenant retraité, avait déclaré que les militaires et le gouvernement malien perdaient actuellement la bataille, et ce, au profit « des gens qui ne doivent pas gagner ».

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