Le registre québécois sur les armes à feu est encore impopulaire

Le registre québécois sur les armes à feu est encore impopulaire

lun, 05/11/2018 – 16:15
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Selon les estimations, à peine 10 % des armes à feu en circulation au Québec ont été immatriculées au registre.

Voici la ou les sources de cet article : Radio-CanadaVoici la source de la photo : CC0

Les propriétaires d'armes ont jusqu'au 29 janvier prochain pour enregistrer leurs armes au Service d'immatriculation des armes à feu (SIAF). Bien que cette date approche à grands pas, seulement 211 555 armes avaient été immatriculées en octobre dernier. Selon les estimations, ce chiffre correspond à environ 10 % des armes en circulation dans la belle province.

Des pénalités sévères imposées aux contrevenants

Un propriétaire d'arme faisant fi de cette obligation sera passible d'une amende variant entre 500 $ à 5 000 $, et cette somme pourrait être doublée en cas de récidive. De même, un contrevenant pourrait se faire révoquer son permis de possession et d'acquisition d'armes à feu.

Ces pénalités sévères ne font pas peur au groupe militant Tous contre un registre québécois des armes à feu (TCRQ). En effet, le président de TCRQ, Guy Morin, avait demandé à ses membres d'attendre le plus longtemps possible avant d'enregistrer leurs armes. De cette manière, M. Morin espère que les Québécois vont « finir par se lever debout » et que cette mesure fera comprendre au gouvernement provincial que le registre est totalement inutile.

Les militants tentent de faire entendre raison à Québec

Rappelons que l'élection de la Coalition avenir Québec (CAQ) avait ravivé l'espoir chez les propriétaires d'armes à feu. Luc Boucher, un membre du groupe de pression, a récemment envoyé une lettre à la nouvelle ministre québécoise de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault. Dans cette missive, M. Boucher avait demandé à la ministre d'abolir le registre sur les armes à feu en exposant qu'il s'agissait d'un véritable gaspillage des fonds publics.

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