Environnement : des scientifiques avouent avoir fait des erreurs

Environnement : des scientifiques avouent avoir fait des erreurs

sam, 17/11/2018 – 18:15
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Une étude parue le 31 octobre dans la revue Nature suggérait que les océans se réchauffaient plus vite que prévu.

Voici la ou les sources de cet article : The National Post et Générations Nouvelles TechnologiesVoici la source de la photo : CC0

Des scientifiques à l'origine d'une importante étude selon laquelle les océans se réchauffent plus rapidement qu'on ne l'aurait cru affirment que leurs travaux contenaient de graves erreurs qui ont altéré leurs conclusions.

L'étude en question, publiée le 31 octobre dans la revue Nature, impliquait une panoplie de chercheurs venant des États-Unis, de la Chine, de la France et de l'Allemagne. Leur recherche concluait que la chaleur emmagasinée par les océans avait été largement sous-estimée par la communauté scientifique. Cette chaleur, selon eux, allait en conséquence contribuer au réchauffement climatique dans une proportion plus forte que prévu.

La conclusion centrale de l'étude sur le réchauffement des océans ne serait pas en jeu, mais les erreurs de calcul auraient considérablement accru la marge d'erreur de ses résultats.

Pour Gavin Schmidt, directeur du Goddard Institute for Space Studies, de la NASA, cette constatation n'est pas surprenante puisque, selon lui, les mesures relatives à l'absorption de la chaleur emmagasinée par les océans sont depuis longtemps entachées d'erreurs de données.

Chez la revue Nature, on dit avoir pris les moyens nécessaires pour rectifier le tir. « Maintenir l'exactitude des données scientifiques est d'une importance primordiale pour nous, les éditeurs, et nous reconnaissons notre responsabilité de corriger les erreurs dans les articles que nous avons publiés », a-t-on déclaré.

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Commentaires

Il me souvient de ces écologistes qui clamaient que nous allions détruire la planète. Foutaise, pour nous affoler, ils beurraient épais et nous sentions que ça sonnait faux. La terre a survécue à 5 grandes extinctions du vivant et elle est toujours là. Vouloir nous faire peur ainsi n’est pas une bonne idée, ça discréditent les tenants de ces discours et leurs thèses. Ce que le réchauffement accéléré des océans prouve, c’est que nous détruisons en accéléré notre niche écologique insérée dans un tout fragile du vivant en précaire équilibre. Ainsi, l’avenir de beaucoup de regroupements humains devient plus qu’incertain. La civilisation occidentale s’achemine vers son dernier acte.
Mais, d’autres espèces animales et groupements humains prendront le relais de notre civilisation. Les migrants climatiques ont déjà commencés à sillonner la planète et à engendrer des conflits.
Aujourd’hui on ne croie plus détruire la planète, mais assurément notre espèce ou au minimum notre civilisation.

Pas besoin d'être scientifique pour le constater. Il s'agit d'observer le comportement de Dame Nature et les comportements désastreux que les humains lui font subir. Faut pas se surprendre des effets collatéraux que cela entrainent.

Oui et savez-vous que ce comportement désastreux se poursuit et se poursuivra sans cesse. Une preuve de plus, c'est le nouveau président du Brésil a dit que l'Amazonie deviendrais un parc d'attraction avec condos, hôtels, restaurent, plage, un Mikey mousse, center quoi !

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