Un livre fait le point sur la vision du monde de George Soros

Un livre fait le point sur la vision du monde de George Soros

ven, 23/11/2018 – 21:00
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Le journaliste Pierre-Antoine Plaquevent signe un ouvrage qui nous aide à comprendre les motivations du célèbre financier.

Voici la ou les sources de cet article : Entrevue avec l''auteur, WikipediaAmazonRTRT FRANCE, Influence WatchARTELe Temps et Le QuébécoisVoici la source de la photo : Niccolò Caranti, WikimediaCC BY-SA 3.0

Le multimilliardaire George Soros et son Open Society attirent l'attention d'un nombre grandissant d'observateurs provenant de toutes les tendances politiques. On reproche à ce spéculateur d'utiliser sa fortune considérable, que certains évaluent à plus de 30 milliards de dollars US, afin de financer une pléthore d'organisations non gouvernementales (ONG) qui font la promotion de l'immigration de masse ou de l'abolition des frontières.

Une société-écran tentaculaire

Gérant le Soros Fund Management, basé à New York, ce financier d'origine hongroise a fondé l'Open Society Institute qui a été transformé, en 2010, en ces fameuses Open Society Foundations (OSF) dont il préside aux destinées. Wikipedia souligne que « l'OSF inscrit à l'origine son activité dans la lutte contre les discriminations, les droits des minorités et le droit à l'éducation ».

Un monde sans frontières

George Soros est un disciple de Karl Popper, un philosophe américain qui a lancé le concept d'« Open society », en prônant l'établissement d'un monde sans frontières où l'humanité pourrait s'épanouir, enfin délivrée du poids des conventions, de la morale ou de la permanence des cultures. Les idées de Karl Popper et ce qu'il est convenu d'appeler le « marxisme culturel » ont permis à George Soros de broder un véritable plan de subversion à l'échelle planétaire afin de pouvoir dissoudre tout ce qui pouvait constituer les contours d'une nation : frontières, culture et langue dominantes, mœurs, traditions, etc.

Financer la subversion

George Soros et son réseau des Open Society Foundations (OSF) ont déjà été pris la main dans le sac à financer plus de 50 organisations qui avaient appelé à manifester contre Donald Trump lors de la Women's March du 21 janvier 2017. D'ailleurs, l'organisme Wikileaks a révélé, à la même époque, que l'organisation MoveOn.org, un des principaux moteurs de contestation contre l'administration Trump, avait aussi bénéficié d'importantes contributions provenant de l'OSF.

Un milliardaire indésirable

Outre l'Amérique du Nord, George Soros et ses fondations ont investi des sommes colossales afin de fomenter des révolutions de couleur aux quatre coins du monde. Cette façon de procéder, par l'entremise de sociétés-écrans, a fait en sorte qu'il finisse par être banni de son propre pays, la Hongrie.

De fil en aiguille, une masse de citoyens, prenant conscience du rôle joué par ce spéculateur mondialiste, a mis en branle une pétition afin qu'il soit banni des États-Unis. Les pétitionnaires, selon ce que rapportait RT France, dans son édition du 16 février 2017, dénonçaient, entre autres, le fait qu'il possède des machines à voter dans seize États américains.

La fortune ne sourit plus à M. Soros

Il semblerait que la « Roue de la Fortune » se mette à tourner en sens contraire pour M. Soros, selon ce que rapportait notre confrère Éric Pilon dans un article antérieur. En effet, George Soros croit qu'il est en train de perdre son pari, celui de créer un monde libéral, dépourvu de frontières. De fait, les peuples et certains de leurs leaders politiques se réveillent en n'acceptant plus les dictats du mondialisme et du multiculturalisme.

Un livre qui met en perspective le phénomène Soros

« SOROS et la société ouverte : Métapolitique du globalisme » est un ouvrage essentiel qui passe en revue les principaux éléments qui ont été exposés ci-haut et qui propose une analyse nous aidant à comprendre les principales motivations de ce curieux « philanthrope ». Des motivations qui vont bien au-delà de l'appât du gain.

En effet, comme nous l'explique son auteur, Pierre-Antoine Plaquevent, dans le cadre d'un entretien mené par Culture Populaire (www.cultpop.fr), les financiers de la trempe de George Soros agissent comme une sorte d'organisation transnationale. Cette institution hybride pourrait, à coup de milliards, finir par privatiser le monde de la politique tel que nous le connaissons. Pierre-Antoine Plaquevent estime que « ces gens-là ont les moyens de mener une « métapolitique du globalisme » qui chevauche les prérogatives des États, pour réaliser, par étapes, l'avènement d'un monde sans frontières ».

Références

SOROS et la société ouverte : Métapolitique du globalisme
Auteur : Pierre-Antoine Plaquevent

Éditeur: Éditions Le Retour aux Sources
ISBN : 9-782355-120879

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Commentaires

Tous les multimilliardaires participent seulement à faire fructifier leurs portefeuilles sans payer des impôts en déviant vers les paradis fiscaux. Soros en est un de ceux-là. Qu'il prône pour le Monde sans Frontière et le multiculturalisme, le globalisme...cela fait son affaire. Lui, un philanthrope...regardons la planète ce qu'elle est devenue. L'humanité meurt à p'tit feu à cause des changements climatiques. Soros, à son âge...se foute éperdument de la dilution des populations, de la violence en croissance dans le Monde, de la faim et de la soif, des GES, des institutions en décrépitude, de nos aînés maltraités et j'en passe. Le Monde ce n'est pas le mélange des populations mondiales mais l'ensemble des populations dans chaque pays. Alors, il peut bien aller se faire voir aux îles grecs...j'en ai rien à cirer de ce bonhomme. Philosophe....mon oeil!

Il ne faut pas confondre Karl Popper avec le libre-échangisme, le sans-frontièrisme que Soros tient pour des marqueurs essentiels de la société ouverte. Karl Popper opposait la société ouverte avec ses facultés de libre critique avec les sociétés dites fermés car ces dernières croient qu'il faille se soumettre à un ordre en soi qui correspond au réel. Ces sociétés dites fermées peuvent embrasser tant les sociétés marxistes avec le matérialisme dialectique, des sociétés tribales hantés par la conjuration des ancêtres.

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