Les énergies vertes : le gouffre économique canadien

Les énergies vertes : le gouffre économique canadien

ven, 21/12/2018 – 12:10
Posté dans :
1 commentaire

Selon un rapport de Statistique Canada, le secteur des énergies renouvelables serait un mauvais vecteur économique au pays.

Voici la ou les sources de cet article : The Financial PostVoici la source de la photo : CC0

Un nouveau rapport de Statistique Canada paru plus tôt cette semaine révèle que le secteur des « énergies vertes » n'a contribué qu'à 3,1 % du PIB canadien en 2017. De plus, même si la dernière décennie a été caractérisée par des politiques pro-environnementales à l'échelle nationale, l'organisation fédérale a conclu que ce ratio était demeuré stable depuis 2007. Selon l'attaché supérieur à l'Institut Macdonald-Laurier, Philip Cross, cette piètre performance montre bien que le Canada ne devrait pas miser sur les « énergies vertes » pour dynamiser l'économie canadienne.

« Si les technologies propres et les technologies vertes sont les emplois de demain, comme leurs admirateurs le prétendent sans répit, cela signifie que [les] perspectives d'emploi [créées par ce secteur] sont médiocres », a-t-il déclaré. Les données recueillies par Statistique Canada semblent appuyer ses propos, car « l'économie verte » n'est responsable que de 1,6 % des emplois au pays.

Selon M. Cross, peu importe les croyances de la ministre de l'Environnement Catherine McKenna, « la hausse des tarifs de l'électricité au Canada démontre que l'environnement et l'économie ne vont souvent pas de pair ». Il a d'ailleurs ajouté qu'au bout du compte, l'augmentation des coûts énergétiques avait pour effet de détruire des emplois.

Philip Cross s'étonne de constater que Statistique Canada a inclus l'hydroélectricité parmi le secteur des « énergies vertes ». Bien que les centrales hydroélectriques n'émettent pas de gaz à effets de serre, il trouve quelque peu ironique qu'elles soient considérées comme étant environnementales puisqu'elles exigent que de grandes portions de territoire soient inondées pour fonctionner.

Quoi qu'il en soit, des études récentes laissent croire que la course pour sauver la planète menée par les lobbys environnementalistes pourrait n'être rien de moins qu'un écran de fumée. Selon François Gervais, professeur émérite à l'Université de Tours, la hausse des températures des dernières années ne serait que le fruit d'un phénomène cyclique.

Nous avons besoin de votre aide !

Bien que notre journal soit encore tout jeune, il a connu une progression fulgurante – et ce, grâce à vous. Désormais, nous souhaitons passer à la vitesse supérieure afin de bâtir un véritable média de masse indépendant. Pour cela, nous avons besoin de votre implication. Vous pouvez faire la différence.

Suivez notre journal afin de ne rien manquer de nos derniers articles :

Suivre le journal

Aidez-nous dès maintenant avec une contribution financière :

Donner de l'argent