Le sénateur Boisvenu veut un registre des prédateurs sexuels

Le sénateur Boisvenu veut un registre des prédateurs sexuels

sam, 09/12/2017 – 15:30
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Le sénateur juge que le registre des armes est inutile et plaide pour la création d'un registre des prédateurs sexuels.

Sources : Facebook #1 et #2Photo : George Hodan, CC0

Vendredi sur sa page Facebook , le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu s'en est pris au gouvernement du Québec pour son refus de créer un registre de prédateurs sexuels, tout en l'attaquant sur le registre des armes à feu. Pour M. Boisvenu, le registre des armes à feu est inutile et coûteux. Aucune recherche scientifique n'a réussi à prouver à ce jour qu'un tel registre pouvait sauver des vies, a-t-il soutenu.

D'un autre côté, il serait temps, selon le sénateur, que le Québec pense sérieusement à se doter d'un registre des prédateurs sexuels. Il y aurait, selon lui, « quatre fois plus de prédateurs sexuels [dans les prisons du Québec] que dans les pénitenciers fédéraux ». En outre, « 50 % des agressions sexuelles commises sur des enfants au Canada » le sont au Québec. En revanche, « 2 % des meurtres commis au Québec sont faits avec des fusils de chasse ».

Pour M. Boisvenu donc, le gouvernement Couillard, en pénalisant les chasseurs plutôt que les prédateurs, est carrément « tombé dans un piège à cons » : « À l'heure où le Québec n'a plus les moyens de traiter adéquatement ses personnes âgées, de surtaxer les honnêtes travailleurs, de laisser dans la rue ses malades psychiatriques, échoue lamentablement dans notre système d'éducation et de la santé, laisse nos infrastructures dépérir, et j'en oublie, il est irrationnel de répéter la même erreur que le gouvernement fédéral a commis[e] il y a 20 ans en créant un tel registre », a-t-il ajouté.

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