Facebook doit de nouveau répondre de ses actes

Facebook doit de nouveau répondre de ses actes

mar, 27/11/2018 – 17:52
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Son PDG, Mark Zuckerberg, était attendu de pied ferme à Londres pour parler fausses nouvelles et désinformation.

Voici la ou les sources de cet article : Montréal Gazette et CBC / Voici la source de la photo : CC0

Le président-directeur général de Facebook, Mark Zuckerberg, brillait par son absence, mardi, au parlement britannique, alors que se déroulait une audience internationale portant sur la désinformation et la diffusion de fausses nouvelles sur le réseau socionumérique. C'est finalement son vice-président chargé des politiques publiques, Richard Allen, qui a affronté la tempête.

Rappelons que le géant numérique est actuellement dans une mauvaise passe. Cette situation résulte des doutes soulevés en lien avec l'utilisation malveillante de la plateforme en ligne aux élections américaines de 2016 et lors du vote sur le Brexit au Royaume-Uni.

Facebook reconnaît ses torts... encore une fois

Malmené par des parlementaires issus de sept pays différents, dont le Canada, et venus à la rencontre du grand patron de Facebook, M. Allen a préféré jouer du violon dans une tentative visant à défendre l'entreprise.

Essuyant les critiques, M. Allen a reconnu que la compagnie avait « causé du tort au lien de confiance » qu'elle entretient avec le public à la suite de certaines mesures qu'elle a prises. Il a également affirmé que M. Zuckerberg acceptait qu'« un cadre réglementaire assorti de mesures d'applications » soit nécessaire « en ce qui concerne des entreprises responsables » comme Facebook.

Ce n'est pas la première fois que les dirigeants de Facebook déploient des efforts dans le but de calmer la grogne d'une classe politique toujours plus inquiète à propos du manque d'éthique et du laisser-faire pratiqué par l'entreprise. Mark Zuckerberg s'était lui-même donné comme défi personnel pour 2018 de mettre des barrières aux « fausses nouvelles » : « Le monde se sent inquiet et divisé et Facebook a beaucoup de travail à faire, que ce soit pour [nous] protéger des abus et de la haine, nous défendre contre les ingérences de [certains] pays ou nous assurer que le temps passé sur Facebook est du temps bien dépensé », avait-il écrit dans un communiqué.

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