Un ancien antifa se confie sur son passage dans l'extrême gauche

Un ancien antifa se confie sur son passage dans l'extrême gauche

mar, 11/06/2019 – 18:15
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« Le moment où j'ai commencé à m'exprimer ouvertement a été celui où j'ai réalisé que mes alliés n'étaient pas mes amis ».

Voici la ou les sources de cet article : CampusReform Voici la source de la photo : Michael Jastremski, Open PhotoCC BY-SA 3.0

Dans le cadre d'une entrevue accordée à la chaîne YouTube CampusReform, Gabe Nadales, un ancien antifa reconverti en défenseur des droits et libertés d'étudiants conservateurs dans les universités américaines, a dépeint son passage dans les rangs de la gauche radicale. Insultes, pensée unique et violences : voilà les mots qui caractérisaient son quotidien à l'époque où il agissait en bon chevalier de la bien-pensance.

Parmi les nombreux exemples fournis pour illustrer l'hystérie dans laquelle il était plongé, M. Nadales a cité une manifestation qui s'était déroulée devant la maison du PDG d'une société venue s'installer à Newport, une ville située au Rhode Island. Si les protestataires savaient alors que le principal intéressé n'était pas à la maison, ils s'en fichaient complètement : leur but était d'irriter ses voisins pour que ces derniers exercent ensuite de la pression sur le dirigeant afin qu'il cède aux demandes des antifas.

M. Nadales a exposé très clairement que l'objectif des militants de l'extrême gauche était d'arriver à leurs fins « par tous les moyens nécessaires », notamment en détruisant des biens appartenant à des tiers. Bien que l'homme reconnaisse qu'il est légitime d'avoir recours à la force pour se défendre, il a expliqué que les antifas étaient souvent ceux qui initiaient les actes d'agression.

Pour appuyer cette affirmation, il a cité le cas où un ami avait asséné un coup de point à un policier lors d'une manifestation. Il était alors si endoctriné qu'il avait jugé que le geste était légitime puisque selon lui, l'agent de la paix défendait des idées « fascistes ». M. Nadales a admis que pour lui et ses amis, toutes ces histoires de violences, de saccages et de destruction n'étaient qu'une « grosse blague ». Le but convoité était uniquement de pousser les médias à couvrir leurs actions pour attirer l'attention sur leurs revendications.

C'est un cours sur le commerce en ligne qui l'a mené à réaliser que quelque chose clochait avec l'idéologie prônée par les antifas. Après avoir été exposé à des concepts économiques comme celui du « libre marché », M. Nadales a tenté de discuter de ces notions avec ses amis de l'époque pour leur montrer les mérites de ces idées.

Plutôt que de tenter de présenter des arguments contraires, ceux-ci ont préféré le ridiculiser en le qualifiant de « porc capitaliste » parce qu'il avait osé remettre en question la doctrine antifa. « Le moment où j'ai commencé à m'exprimer ouvertement a été celui où j'ai réalisé que mes alliés n'étaient pas mes amis », a-t-il lancé pour souligner que c'était la liberté d'expression qui lui avait permis d'émerger des bas fonds de la gauche extrémiste.

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